Bernard Stiegler

Ajourd’hui, je souhaitais vous faire découvir (si vous ne le connaissez pas déjà) une personnalité qui a une vision sur la société très intéressante … il s’agit de Bernard Stiegler :

Bernard Stiegler, né le à Sarcelles1, est un philosophe français qui axe sa réflexion sur les enjeux des mutations actuelles — sociales, politiques, économiques, psychologiques — portées par le développement technologique et notamment les technologies numériques2.

Fondateur et président du groupe de réflexion philosophique Ars industrialis créé en 2005, il dirige également depuis avril 2006 l’Institut de recherche et d’innovation (IRI) qu’il a créé au sein du centre Georges-Pompidou.


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Un revenu inconditionnel pour réhabiliter le travail

Le revenu de base est versé par la collectivité à chaque individu de façon universelle, inconditionnelle et individuelle. Beaucoup de citoyens s’interrogent sur la deuxième caractéristique de ce revenu : son inconditionnalité. Dans des civilisations où le revenu est d’abord la contrepartie du travail, où l’on doit « gagner son pain à la sueur de son front », comment justifier que l’on puisse toucher un revenu sans aucune exigence de contrepartie ? N’y a-t-il pas un risque que les bénéficiaires profitent de ce revenu pour ne pas travailler, pour ne pas contribuer à la production de richesse, que ce soit par un emploi rémunéré ou par une action bénévole ?

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Le MFRB publie deux livres sur le revenu de base – Mouvement Français pour un Revenu de Base

Depuis plus d’un an, le Mouvement Français pour un Revenu de Base (MFRB) travaille à l’écriture de son premier livre pour expliquer le revenu de base, ses justifications, ses enjeux et ses applications concrètes. Publiés par les Éditions Yves Michel, les deux tomes sortent aujourd’hui, vendredi 9 septembre.Deux livres pour défendre une grande idée : Revenu de base : un outil pour construire le XXIème siècle, qui présente les différents arguments justifiant la mise en place d’un revenu de base ; et Revenu de base : comment le financer ? qui dresse un panorama des différentes modalités de financement.

Source : Le MFRB publie deux livres sur le revenu de base – Mouvement Français pour un Revenu de Base

Faut-il promettre un revenu de base à 800 € ? – Mouvement Français pour un Revenu de Base

Si l’on a toutes les raisons de vouloir un revenu de base d’un montant suffisant pour vivre, il semblerait peu prudent pour une femme ou un homme politique de promettre qu’elle ou il mettra un tel revenu de base en place, du moins à court terme. Promettre un revenu de base autour de 500 € avec maintien des aides au logement est bien plus prudent.Une question que l’on pose très vite aux défenseurs du revenu de base est : « quel serait son montant ? ». La réponse à cette question n’est pas si aisée. Elle dépend d’abord de notre vision du revenu de base, du projet de société que l’on défend, de la proposition de financement que l’on propose et des prestations sociales que l’on aimerait remplacer par le revenu de base. Mais notre réponse doit dépendre aussi de contraintes politiques et économiques qu’il ne faut pas négliger.

Source : Faut-il promettre un revenu de base à 800 € ? – Mouvement Français pour un Revenu de Base

Travailler, un luxe que nous ne pouvons plus nous permettre | ploum.net

De tous temps, la jeunesse est entré en rébellion contre les vieillards afin de faire évoluer une société que les conservateurs, par essence, veulent figée. La jeunesse finit toujours par gagner même s’il faut parfois plusieurs générations de jeunes pour faire admettre une idée, avec potentiellement des retours en arrière. Au final, il suffit d’être patient. Mais aujourd’hui, il y’a un problème pour lequel nous n’avons malheureusement plus le temps d’attendre : la sauvegarde de notre planète.

Source : Travailler, un luxe que nous ne pouvons plus nous permettre | ploum.net

Questions à Baptiste Mylondo à propos de son livre « Pour un revenu sans condition : garantir l’accès aux biens et services essentiels » – Mouvement Français pour un Revenu de Base

Baptiste Mylondo est économiste et philosophe. Il enseigne l’économie et la philosophie politique à l’institut d’études politiques (IEP) de Lyon. Défenseur du revenu inconditionnel, il a rédigé plusieurs ouvrages sur le sujet dont Ne pas perdre sa vie à la gagner : pour un revenu de citoyenneté (2012, Utopia) et Un revenu pour tous ! Précis d’utopie réaliste (2010, Utopia . Il est également l’auteur de Des caddies et des hommes : consommation citoyenne contre société de consommation (2005, La Dispute).Il nous livre ici son analyse sur les changements sociétaux que le revenu universel impliquerait ; à savoir une modification radicale des conceptions sociales de phénomènes tels que le travail, le chômage, le salaire, l’utilité sociale, etc.

Source : Questions à Baptiste Mylondo à propos de son livre « Pour un revenu sans condition : garantir l’accès aux biens et services essentiels » – Mouvement Français pour un Revenu de Base

Tera, une expérience de revenu d’autonomie sur dix ans – Mouvement Français pour un Revenu de Base

Et si on versait au maximum le revenu de base en monnaie citoyenne locale ? Dans la lignée de l’expérimentation d’Otjivero, l’association Tera, avec ses volontaires et ses partenaires, ont lancé depuis deux ans un projet sur dix ans qui vise à construire un Ecovillage expérimental.Sa finalité sera de relocaliser 85% de la production vitale à ses habitants, d’abaisser son empreinte écologique à moins d’une planète, de valoriser cette production en monnaie citoyenne locale (Voir plus bas) et d’émettre cette monnaie via un revenu d’autonomie d’un euro supérieur au seuil de pauvreté. Chaque mois, il sera versé à tous les habitants, indépendamment de leur temps passé à réaliser la production qu’il permettra d’acheter.

Source : Tera, une expérience de revenu d’autonomie sur dix ans – Mouvement Français pour un Revenu de Base

Le Revenu Minimum comme justification de la Propriété – Mouvement Français pour un Revenu de Base

Il existe de nombreux arguments théoriques en faveur d’un revenu minimum ou de base, donné de manière égale sans conditions de ressources à chaque individu dans une société : par exemple l’argument libéral (liberté économique des individus, capables de choisir sans crainte leur activité), l’argument technologique (les gains de productivité font disparaître les emplois), l’argument moral (il faut éradiquer la misère dans la société), d’efficacité (une redistribution simple et unique rend l’Etat plus efficace), ou aussi et enfin de justice. Ce chapitre se consacre à ce dernier argument, la démonstration de l’intérêt d’un revenu minimum significatif comme forme de justice économique justifiant la propriété, qui s’avère être la fondation de l’économie définie par l’échange pacifique et volontaire.

Source : Le Revenu Minimum comme justification de la Propriété – Mouvement Français pour un Revenu de Base

Des manières concrètes de changer le monde | Page 42

Puisqu’aux beaux discours d’intention on oppose souvent le traditionnel « Ben ouais mais t’as qu’à le faire, toi », je me permets un petit article très concret garanti 100% no bullshit. Je tenterai d’y recenser des initiatives qui, selon moi (ça n’engage personne d’autre que moi), peuvent faire la différence. Libre à vous de me les emprunter, de les essayer, bref, de vous en emparer.

Source : Des manières concrètes de changer le monde | Page 42

Agir maintenant, sinon nous échouerons | Page 42

En dramaturgie, on appelle ce moment le 1er pivot : juste après l’introduction, avant le début de l’histoire à proprement parler. Ce pivot narratif est marqué ce qu’on appelle par un incident déclencheur : il s’agit d’une situation où le protagoniste est confronté à un choix. De ce choix ne peuvent en général émerger que deux options : embarquer définitivement pour un voyage à l’issue incertaine ou opter pour le statu quo. C’est à ce moment de la narration que nous nous situons.Malgré la pluie et les mauvaises langues, la mobilisation contre la « Loi Travail » du gouvernement Valls a connu un sursaut mercredi dernier avec l’expression dans les rues d’une colère populaire. Les cortèges, souvent denses, ont défilé dans le calme en dépit d’une fureur sourde et sous-jacente. Et maintenant ? C’est bien dans le « maintenant » que se situe le problème. Que faire maintenant ?

Source : Agir maintenant, sinon nous échouerons | Page 42